Reconnaissance de l’État palestinien par Macron : deux face d’une même médaille au service du sionisme.

PALESTINE VAINCRA !

Le FUIQP salue la reconnaissance officielle de l’État palestinien par la France. Cette décision, attendue depuis des décennies par les peuples en lutte et les soutiens de la cause palestinienne, représente une avancée importante sur le plan symbolique et diplomatique.

Mais ce geste reste insuffisant face à l’urgence de la situation à Gaza et en Cisjordanie. Tandis que les crimes de guerre se multiplient, que la population civile est broyée par les bombardements, les déplacements forcés et la famine organisée, le refus de la France de prendre des sanctions concrètes contre l’État israélien constitue un manquement grave.

La reconnaissance ne vise pas la rupture avec le soutien colonialiste et génocidaire du gouvernement israélien. Elle reste un faux pas en avant pour les droits légitimes du peuple palestinien : Macron reconnaît la Palestine et, dans le même temps, son ministre continue la répression en interdisant les drapeaux palestiniens dans les mairies.

Tout cela est le symbole d’un gouvernement qui prétend protéger les peuples opprimés, colonisés, victimes de génocide, alors qu’il fait exactement l’inverse. Seule la résistance des peuples colonisés est libératrice. Seule la résistance du peuple palestinien permettra d’imposer une véritable reconnaissance de ses droits.

Reconnaître la Palestine, c’est bien. Agir pour stopper un génocide en cours, c’est indispensable.
Or, sans embargo sur les armes, sans gel de la coopération militaire, sans suspension des accords économiques, la France reste dans une position de double discours.

Le gouvernement français devrait s’inspirer de l’Espagne, qui a non seulement reconnu l’État palestinien, mais a aussi suspendu ses exportations d’armes vers Israël.

C’est pourquoi le FUIQP appelle à s’inscrire dans le mouvement mondial des peuples pour le soutien à la résistance du peuple palestinien face à la barbarie coloniale et génocidaire d’Israël et de ses alliés américains, européens et Français.

Comme le rappelait Nelson Mandela : « Tout ce qui est fait pour moi, sans moi, est fait contre moi. »

Il ne peut y avoir de paix sans justice, ni de justice sans actes.

Tahya Falestine !

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